 |
 |
|
|
| |
Inutile de vanter les
charmes de la Martinique. Christophe Colomb s'en est déjà
chargé, qui s'exclamait en découvrant l'île
le 15 juin 1502 : "C'est la meilleure, la plus fertile, la
plus douce, la plus égale, la plus charmante contrée
qu'il y ait au monde. C'est la plus belle chose que j'aie jamais
vue, aussi ne puis-je fatiguer mes yeux à contempler une
telle verdure". |
|
| |
|
|
| |
|
|
| |
|
|
| |
Cinq
siècles plus tard, on ne trouvera guère à ajouter
ni à retirer à cet éloge enflammé. Alanguie
sous un ciel d'éternel été, celle qu'on surnomme
parfois Madinina, l'île aux fleurs , ou encore
Martinino, l'île aux femmes, invite à
l'abordage à la manière des pirates qui écumaient
jadis ses rivages. Doux rêves de flibuste au gré des
alizés, horizons turquoise et ensoleillés d' une vie
heureuse comme aux premiers jours de la création ! Dans l'imaginaire,
la Martinique incarne bien le jardin de l'innocence
retrouvée, des émotions intactes, la promesse de nuits
voluptueuses et parfumées. |
|
| |
| |
|
|
 |
 |
Rien ne manque à l'appel, en effet, lorsqu'il s'agit d'égrener l'arsenal de ses beautés : ni les plages de sable fin, ni le coassement des grenouilles sous la voûte étoilée, ni les grandioses épaves et la faune bariolée des fonds sous-marins, ni les roses porcelaines, ni le colibri huppé, ni les odeurs de vanille, de poivre, de cannelle, ni les doudous, madras, zouks, biguines, ni le savoureux parler créole, ni enfin le fameux verre de ti'punch, qui fait grimper la température à près de 60° C à l'ombre...
|
|
|
 |
|
|
|
 |
Les plages |
 |
|
La Martinique est réputée pour offrir
une grande variété de plages. Au sud de
la baie de Fort-de-France, lanse Mitan et l'anse à
l'Ane le long de le petite Riviera des Trois-Ilets.
Sur la côte Sud on découvre les plages
des Anses-d'Arlet, du Diamant et surtout de Sainte-Anne
avec la plus fameuse d'entre toutes, celle de la grande
anse des Salines.
|
 |
|
 |
Saint-Pierre |
 |
|
Totalement détruite par une éruption de la montagne Pelée en 1902, Saint-Pierre offre à la visite les vestiges de cette catastrophe qui ne laissa que deux survivants. Construite au bord d'une baie somptueuse, la ville est aujourd'hui une étape historique et culturelle incontournable en Martinique. |
 |
|
| |
 |
Le rhum |
 |
|
La fabrication de rhum est un secteur clé de l'économie martiniquaise mais aussi le reflet d'un art de vivre. Des champs de cannes aux vielles habitations de planteurs avec leurs distilleries et leurs chais de vieillissement, la fabrication de cet élixir parfumé exige un patient labeur. Héritage d'un savoir-faire ancestral, le rhum martiniquais est aujourd'hui l'un des meilleurs du monde.
|
 |
|
| |
 |
Les paysages |
 |
|
Au-delà
des plages, la Martinique offre une variété
étonnante de paysages entre les anses de la côte
sous le vent (Ouest) et les falaises de la côte au
vent (Est), les montagnes du nord dont le volcan et les
mornes du Sud, le tout bien souvent noyé dans une
végétation tropicale exubérante. Sans
oublier, les villages de pêcheurs, les cases colorées
et les marchés fleuris.
|
 |
|
| |
 |
Les saveurs |
 |
|
Au carrefour des saveurs africaines et européennes,
la cuisine martiniquaise compose un métissage gastronomique
des plus chaleureux. Légumes exotiques, fruits
tropicaux et épices venues du monde entier composent
des recettes originales : colombo de poulet, blaff de
poisson, accras de morue, boudin créole, féroce
d'avocats, blanc manger coco...
|
 |
|
| |
 |
La musique et la danse
|
 |
|
La musique est omniprésente en Martinique. Zouk
et biguine ponctue ainsi la vie de tous les jours de leurs
rythmes endiablés et lancinants, l'un des meilleurs
passeports de l'île à la conquête de
la métropole. Ils ont naturellement engendré
des danses tout aussi langoureuses et s'offrent chaque
année un point d'orgue au moment du carnaval, un
pur moment de liesse exotique et colorée.
|
 |
|
|